Jeanne Laval

               Entre 1918 et 1936

De 1918 à 1936, les communications furent régulières et de nombreuses entités se manifestèrent, chacune avec sa personnalité et son style.

  Puis les années passèrent … Jeanne , qui vécut longtemps à Montauban (France) , se retira à la campagne dans une propriété de son deuxième mari à Escatalens (France) .

Elle s’était remariée en 1925 avec Maurice Laval, propriétaire terrien dont elle eût une fille, Alice .     En 1970, quelques communications reprirent, l’invisible voulant manifester sa présence à ses côtés.Jeanne Laval profitait de ce don de médiumnité pour aider des gens dans toutes sortes de difficultés et sa maison ne désemplissait pas.Elle finit ses jours ainsi, à la campagne, au milieu des oiseaux et des fleurs qu’elle aimait particulièrement.Toute sa journée se passait à écouter les problèmes des autres. Aidée par l’invisible, les solutions arrivaient, efficaces, positives, rapides.Elle était très connue dans toute la région mais n’en tirait aucune gloire car sa devise était : Fais le bien et passe… Elle avait un lien privilégié et tout particulier avec son petit-fils Jean-Louis qui était le fils de sa fille aînée . Elle avait décelé en lui une intelligence vive et un  terrain favorable à la compréhension du message qu’elle avait reçu de l’invisible. Elle ne s’était pas trompée car ce petit-fils devait plus tard continuer son Å“uvre en la faisant éditer ( au Canada) et connaître dans le monde.(1et 2 ) Elle avait résumé cette succession en ces termes : Â« J’ai été le porte-plume, mon petit-fils sera le porte-parole… Â»  Jeanne Laval succomba à une attaque cérébrale et s’éteignit le 6 avril 1975 en tenant la main de son petit-fils Jean-Louis … tant aimé.


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Pour lui  rendre service, Jeanne faisait la lecture à une voisine aveugle et ce jour-là le livre choisi parlait de la mort et de la réincarnation.

Etonnement de Jeanne qui dit à haute voix :

Si c’était vrai !

L â€™aveugle lui confirma la réalité de cette pensée et l’encouragea à y réfléchir.

Jeanne rencontra par la suite un médium extraordinaire du nom de : Madame Agullana et qui lui révéla des faits très précis, inconnus de tous.

Jeanne convaincue par d’autres preuves voulut en savoir davantage.

C’est alors que son mari décédé se manifesta et lui confirma sa présence réelle au-delà de la mort et lui annonça qu’elle était en préparation pour devenir un grand médium à son tour.

C’est ce qui devait se réaliser par la suite et ses parents furent convaincus par une série de preuves irréfutables.

Tout un groupe se constitua alors autour de Jeanne Laval avec des personnalités éminentes du monde scientifique et médical. N’oublions pas qu â€˜Ã  cette époque de grands savants comme  Williams Crookes, Charles Richet (prix Nobel de médecine) , le Docteur Geley, le Docteur Osty , directeur de l’Institut Métapsychique à Paris…se passionnaient pour tous ces phénomènes médiumniques et étudiaient ces manifestations avec le sérieux scientifique requis.

Témoins des communications

Un groupe important s’est constitué autour du « phénomène Jeanne Laval Â» étudié par d’éminents spécialistes de son temps comme le docteur Osty, Président de l’Institut Métapsychique de Paris successeur du docteur Geley.

Les expériences de cet Institut étaient suivies par le Professeur Charles Richet, Prix Nobel de médecine (en raison de ses travaux sur l’anaphylaxie)                    

Ce groupe s’est réuni autour de Jeanne Laval pendant des années toutes les semaines pour assister aux communications.

Chacun posait les questions qui l’intéressait particulièrement ce qui fait la richesse de cet enseignement dans la diversité culturelle.

 

Le groupe, très bien structuré, était dirigé par le Pasteur Bénézech, Directeur de la Faculté de Théologie Protestante de Montauban .


Venaient ensuite :


Monsieur Espinasse, premier Président

de la Cour d’Appel de Toulouse

Monsieur Ducassé , Directeur de la bibliothèque  (Montauban)

  MMonsieur Pfaff, professeur de mathématiques

Melle Mamy, professeur de philosophie 

Georges Morice, collaborateur de Camille Flammarion

Docteur Paisseran, médecin                                      

Général Souchier

Commissaire Stellet (commissaire central de Toulouse) 

Melle Billet, directrice du Lycée (Montauban ) 

Monsieur Courquin, ingénieur des arts et métiers

Madame Guerchoux, pharmacienne


 D’autres  nombreux témoins rejoignirent le groupe au fur et à mesure de son évolution,  chacun posant  des questions personnelles ou culturelles et les preuves se multiplièrent apportant  une connaissance toujours plus avancée sur les relations entre le  visible  et l’invisible.

  Jeanne Laval et son petit-fils

Les grands écrivains et l’Au-delà

La plupart des grands auteurs classiques se sont intéressés à l’Au-delà afin  d’apporter leur témoignage ou  des preuves  de la vie après la vie.

Certains ont vécu dans ce domaine des expériences  fortes qui ne laissent aucun doute sur  la réalité d’autres plans d’existence.

Deux exemples parmi les plus célèbres :

 

A Jersey, en 1853,  Victor Hugo a participé à des communications avec l’Au-delà et  réussit  à entrer en contact   avec sa fille Léopoldine, morte noyée en 1843.

Il conclut alors en ces termes :

« Les morts ne sont pas des absents mais des invisibles Â»

 

Alfred de Musset en 1835 compose : La nuit de décembre.

Le poète eût  la sensation d’une présence  invisible et  physique près  de lui, toujours là, et qui arrivait à chaque fois  qu’il se mettait au travail pour continuer la composition de ce chef-d’œuvre, totalement inspiré.

Du temps que j'étais incarné

      La  nuit de décembre



Texte poétique  de  

 Alfred de Musset

Interprété et

enregistré  en 1955

par Paul-Emile Deiber

Texte poétique de Jeanne Laval

Interprété par Michèle Montréal

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